Il occupe une place à part parmi les peintres de l’école de Barbizon, sa production de peinture de taille réduite grâce à sa formation de peintre sur céramiques lui offrant un créneau de vente favorable.
Pour en connaitre plus sur la vie et sa carrière professionnelle voir
Production de carte postale sur Barbizon créé pour des événements ou manifestations organisés par les Grappilles de la Forêt à Barbizon.Il existe un nombre variable par carte postale.
Trouvez ici le calendrier de Barbizon édité depuis 2013, produit tout les ans avec divers fortune. Il y a certaines années en stock d’autres ont été entièrement vendues. la plupart était disponible par 100 exemplaires, une année a même été disponible en 200 exemplaires, tant la demande était forte !
Touvez ici les divers documents disponibles à la vente
guide touristique de Barbizon
c’est un des premiers voir Le premier guide sur le village et les artistes qui y ont produit des œuvres mondialement connues, et présentes dans les plus grands musées de la planètes.
21×15 cms 64 pages, une partie en anglais, ainsi qu’une carte du village au milieu avec les lieues d’habitations de touts les artistes qui sont passés au village.
Carte postale moderne créé pour le 200° anniversaire de la naissance de J.F. Millet 15×10.5 cms.
Dans le lien ci dessous allez directement à la page de recherche des dénombrements de Barbizon depuis le premier 1872 jusqu’à celui de 1946 à ce jours.
La station-magasin de Brétigny-sur-Orge Michel Dill Association Brétigny Historique Brétigny-sur-Orge, éloigné d’une centaine de kilomètres de la ligne des combats après la bascule de la guerre de mouvement en guerre de position, a, comme de nombreuses communes de l’Essonne, contribué au soutien apporté par l’arrière (cantonnements, accueil des réfugiés, hôpital auxiliaire, secours en gare, etc.). La ville a cependant joué un rôle spécifique et essentiel en matière de logistique par la présence sur son territoire d’une Station-Magasin, établissement ayant pour mission la subsistance des hommes et des chevaux de la zone des armées. L’organisation de la chaine de subsistance Selon Sébastien Le Prestre, marquis de Vauban (1633-1707), plus connu pour ses compétences de « fortificateur » que pour ses talents de poliorcète, « L’art de la guerre c’est l’art de subsister ». La ration, instant de réconfort, aussi inconfortable l’environnement soit-il, est un élément essentiel tant physiologique que psychologique. L’article I er de l’ouvrage du Service des subsistances militaires consacré à l’Alimentation en campagne92 stipule ainsi que « Le commandement a le devoir d’assurer dans les meilleures conditions possibles la subsistance des hommes et des chevaux. », ces derniers assurant alors la grande part de la mobilité des hommes et de la traction des matériels. Le recours aux ressources du théâtre des opérations est insuffisant. Le ravitaillement du front en subsistances vient donc de l’arrière ; il suppose une chaîne de traitement depuis la matière première jusqu’à la délivrance régulière et en temps utile de consommables. Cette importance a donné lieu, au fil du temps, à une organisation dédiée93,94 . Les Stations-Magasins implantées à l’arrière constituent la première étape de cette chaîne. « Chaque armée a son camp de ravitaillement ; […] Les stations-magasins servent à maintenir disponibles, à une distance peu considérable du théâtre de guerre, les approvisionnements de toute nature, et constituent un régulateur indispensable des mouvements de matériel, soit vers l’armée, soit vers l’intérieur. » 95 Elles reçoivent de l’ensemble du territoire les denrées et matières premières achetées, les traitent, préparent les consommables, les conditionnent et les expédient chaque jour, par train, à la Gare Régulatrice que possède chaque Armée. Il y avait 17 de ces stations magasins en août 1914, et 21 en novembre 1918.
La station-magasin gère donc un approvisionnement et une distribution de fourrages (illustr. 49). Au Carouge, était implanté le parc de bétail de la station-magasin (illustr. 50). Le ministre de l’Agriculture et du Ravitaillement en réponse à une question du député de Puineuf105 qui s’inquiète de la façon dont le bétail est regroupé à une longue distance avant d’être dirigé vers les armées, précise que « Le bétail est expédié en principe directement des départements sur les entrepôts des stations-magasins. Il n’en est autrement qu’à titre exceptionnel […] ». Le centre d’abat, par contre, était à Étampes comme semble l’attester un tampon apposé au verso d’une carte postale « Station-Magasin de Brétigny – Centre d’abat d’Étampes ». Les stations-magasins abritaient également des services ne relevant pas de l’intendance mais en charge de fournir le front. « Une au moins des stations-magasins de l’armée reçoit aussi des approvisionnements des services de l’artillerie, du génie, de la télégraphie et du service de santé. » 106 Différents documents concernant Brétigny-sur-Orge mentionnent un grand parc d’artillerie [a priori le 3e échelon, celui des stations-magasins, ndlr], un entrepôt général de télégraphie militaire et une pharmacie d’approvisionnement du Service de santé des armées. Cette dernière est illustrée par quelques cartes postales.
Placés sous le commandement d’officiers de l’administration de l’intendance, les commis et ouvriers militaires d’administration (COA) assurent les services de l’intendance dans les différentes formations des armées. La station-magasin est servie par un détachement de la 22e section des COA rattachée au Gouvernement militaire de Paris. Certains des COA relevaient de la 2 e, de la 5e et de la 10e section. Les hommes – un effectif de 3 000 est cité – sont cantonnés, d’une part, au camp principal et, d’autre part, à la cité « La Fraternelle », lotissement de 90 maisons, situé au pont d’Essonville, édifié en 1913 pour les employés du chemin de fer Paris Orléans, réquisitionné pour la durée de la guerre. Cette cité devint ensuite la cité « Jardin ». Albert Foulon, écrit à sa famille, le 10 mai 1915, « Je suis arrivé ici à bon port. Nous sommes logés dans des maisons inhabitées appartenant au chemin de fer. » 107
La mairie de Barbizon n’a eu lieu d’être que lorsque le village est devenu une commune soit en 1904. Ce n’est qu’un an plus tard qu’un habitant, monsieur Barbier fit une offre au conseil municipal en étant vendeur d’une maison, la villa Bagatelle, proche de l’école communale. Le conseil après en avoir délibère se porte acquéreur de cette maison pour y transporter la mairie , le logement du garde champêtres et dans un local situé en fond de propriété les pompiers et un poste de police.
La poste française, également connue sous le nom de La Poste, est l’un des plus anciens services postaux du monde. Elle a été fondée en 1576 sous le règne du roi Henri III. À l’origine, La Poste était responsable de la collecte et de la distribution des courriers et des dépêches officielles dans le royaume de France.
Le métier de facteur à proprement parler a été créé en 1792, au moment de la Révolution française. À cette époque, le service postal a été nationalisé et la distribution du courrier a été organisée en fonction des communes. Les facteurs étaient alors chargés de distribuer le courrier à pied ou à cheval, en fonction des distances à parcourir.
Barbizon devenu une commune se devait, devant le trafic de courriers entre le bureau de départ de Chailly en bière et Barbizon, d’avoir un bureau de poste, doter d’un facteur receveur c’est à dire moitié distribution de courrier moitié guichet, chose voter et approuver en conseil municipal et par la signature d’un bail de 9 ans à partir du 1 Avril 1906 cela devenait une réalité.
CPA prise après 1906
En 9 mois la recette s’est élevé à 90.000 Francs plus 80 Francs de frais pour télégrammes entre Barbizon et Chailly en bière ! La recette prévue pour une recette de pleine exercice est de 3.000 francs mensuel, la commune demande donc un changement de catégorie. Le téléphone arrivant plus tard, il convenait de prendre les devant !
les nombreux abonnés au téléphone visible par la quantité de câbles.